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Orgeval sous le signe de de marine

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Orgeval - 8 mai 2012

 

Dans le cadre des cérémonies –hommage au 8 mai 1945, la ville d’Orgeval et notamment Aimé Le Bloas, un des adjoints, ont eu la très belle idée de convier un détachement de l'arsenal marin basé à Houilles.

Parti de l’Eglise, le cortège a rejoint le cimetière.

Yannick Tasset, maire d’Orgeval, Karl Olive, conseiller général et Fabienne Devèze, maire de Morainvilliers, participaient à cet événement ponctuée d’une très belle chorale de jeunes enfants de la commune.

Un très bon moment.

Mise à jour le Mercredi, 09 Mai 2012 12:44
 

Karl OLIVE, conseiller général de Poissy-Sud : « J’accuse ! »

 

Quelques jours après le terrible accident survenu à Poissy au cours duquel une fillette a été renversée par une voiture en traversant la route, à l'entrée de la forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye, le conseiller général de Poissy-Sud, président de l'association Coeur de Poissy tire la sonnette d'alarme. Sans concession.

 

"La vue de cette jeune fille gisant sur le sol m’a profondément choqué. La petite Emma est loin d’être sortie d’affaires. Ses jours ne seraient plus en danger mais le diagnostic posé fait état de multiples fractures dont la jeune pisciacaise de 9 ans devra faire face avec force etcourage pendant de longs mois. Nous tenons à apporter notre entier soutien à sa maman, son papa et son petit frère. Reste que ce nouveau drame de la circulation dans l’agglomération pisciacaise (après le décès d’une vieille dame écrasée par un camion à l’automne dernier en centre-ville) ne peut rester sans décision concrète et immédiate de la part de la ville. En sa qualité d’expert au département, Jean-Marie Tettard, vice-président du conseil général en charge des transports, m’a accompagné sur les lieux de l’accident le lendemain du drame, à l’entrée de la forêt en haut du boulevard Eisenhower. Aucune signalisation de ce passage, ni en amont, ni en aval, aux endroits obligés comme prévus par la législation. Au point de se demander s’il s’agit effectivement d’un passage piéton ! Des peintures totalement défraichies perturbant sa visibilité. Plus d’une semaine a passé. Aucune réaction, ne serait-ce qu’un coup de pinceau. La solution ? La pose immédiate de barrières de sécurité-refuge (3000 euros) pour limiter la vitesse et protéger les piétons et cyclistes quand ils traversent. Une fois encore, je dénonce le manque d’attention et de réactivité de nos gestionnaires face à de tels drames et j’accuse cette municipalité de se poster systématiquement dans le mutisme puis la réaction là où anticipation et action s’imposent à elle au quotidien. J'accuse cette municipalité de sacrifier la sécurité des pisciacais au seul profit d'une gestion guidée par l'idéologie. La protection des vies de nos proches et nos enfants n’appelle aucune indulgence".

 

Contacter votre conseiller général

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pour plus d'Informations : coeurdepoissy.com

 

Lancement aujourd'hui de la Peugeot 208

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ECONOMIE LOCALE

Lancement aujourd’hui de la Peugeot 208

Le nouveau modèle 208 fabriqué à Poissy est commercialisé à partir d’aujourd’hui. Il nous rappelle l’identité industrielle de notre territoire. Tout doit être mis en oeuvre pour la conforter.

Poissy, le 29 mars 2012 - La Peugeot 208, construite à l’usine de Poissy, est commercialisée à partir d’aujourd’hui. Nous avons eu l’occasion de nous féliciter du lancement du nouveau modèle Peugeot intégrant le segment B des petits modèles urbains produit par la marque au lion. Depuis le mois de février, l’approvisionnement est monté en puissance afin de fournir les concessionnaires français.
Ces dernières semaines, pas moins de 300 modèles produits sur les chaînes de montage de Poissy ont été expédiées aux quatre coins du pays. La direction du site de Poissy communique sur le chiffre de 13 000 unités sorties d’usine à la fin avril. La ligne de montage continue à fonctionner à plein régime avec 600 unités produites par jour. L’objectif, selon la direction de PSA, est d’atteindre 55 000 véhicules produits en 2013.

« Ce lancement est une fierté pour Poissy, et le signe de la vitalité du secteur industriel automobile dans notre bassin », déclare Karl Olive, conseiller général de Poissy-Sud. «La 208, c’est l’avenir de Peugeot-Poissy, et une garantie de pérennité du site sur le segment dynamique des petites berlines.» Le conseiller général de Poissy Sud a déjà eu l’occasion d’intervenir sur son canton pour défendre la voie de l’apprentissage pour les jeunes. « La présence historique du secteur automobile en vallée de Seine est une chance pour les jeunes qui veulent se former et apprendre un métier. Il faut pour revaloriser cette voie créer une école d’apprentissage pour les métiers de l’industrie en vallée de Seine. Cette école pourrait trouver sa place dans un pôle industriel autour de l’automobile dans les Yvelines, dont Poissy serait la capitale naturelle», ajoute aussi Karl Olive. La création d’un pôle industriel automobile yvelinois localisé à Poissy cimenterait enfin l’implantation et le développement de l’actuel site PSA.

Pour joindre votre conseiller général : 06 10 84 30 69
Par courriel : karl[At]koproduction.fr


Mise à jour le Mardi, 10 Avril 2012 10:19
 

PSA: les élus s'interrogent

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Face à des annonces contradictoires et à un langage feutré, salariés comme élus s'interrogent sur le plan d'économies du groupe français.

Le Comité Central d'Entreprise extraordinaire (CCE) qui s'est tenu mardi 15 novembre devait clarifier la situation, c'est l'inverse qui s'est produit. Salariés comme syndicats attendaient un plan d'économies désagréable à avaler mais chiffré et détaillé site par site. Or, dès lundi, les porte-parole de PSA annonçaient la couleur: le groupe resterait très général dans la présentation du plan. 

"Le souci avec la réunion de mardi, c'est que nous n'avons eu aucun détail par site. Personne n'a compris pourquoi" lâche Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT à l'usine d'Aulnay. Depuis les spéculations, aussi bien sur le nombre de salariés touchés que sur les modalités du plan, vont bon train.

Mauvais timing

La période n'est évidemment pas propice pour ce genre d'annonce. Une nouvelle crise économique monte, les révoltes et manifestations des indignés entretiennent la tension. Une des raisons des atermoiements de PSA Peugeot Citroën, à en croire Jean-Pierre Mercier. "PSA a eu peur de l'effet médiatique hier" explique le syndicaliste qui manifestait mardi, avec plusieurs centaines de ses collègues d'Ile-de-France, devant le siège social de PSA à Paris. "PSA est obligé de sabrer dans les effectifs, mais ne veut pas mettre le gouvernement en porte-à-faux. Si même Philippe Varin le reconnaît, Eric Besson ne peut plus mentir devant l'Assemblée Nationale" assène Jean-Pierre Mercier.

Question de vocabulaire

L'autre clé du flottement, c'est le langage utilisé par PSA Peugeot Citroën pour communiquer autour du plan. Feutré et politiquement correct, le vocabulaire n'approche jamais les mots qui fâche: licenciement, perte d'emploi, chômage. Suppression de postes, mobilité externe, ajustement sont plus dans la moyenne. Les syndicats ou les cabinets de reclassement font eux le travail d'explications. 

Ainsi, la CGT a réagi au terme de 'plan social' employé par Nicolas Sarkozy. "Juridiquement le terme plan social ça n'existe plus, cela s'appelle un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), avec des licenciements et une procédure très encadrée" expliquait hier un syndicaliste de PSA.

Rôle des élus

En attendant le prochain comité d'entreprise, prévu le 15 novembre, la riposte s'organise. Hier, à Poissy, l'un des grands sites de PSA en région parisienne, des ouvriers distribuaient des tracts. Les syndicats réfléchissent à des actions. Karl Olive, conseiller général des Yvelines fortement attaché à Poissy, est lui aussi aux aguets depuis les annonces du président de PSA Philippe Varin au Salon de Francfort et lors du comité européen d'entreprises fin octobre.

"Nous sommes très inquiets, nous avons pris ça en pleine figure, il y a une grande inquiétude à Poissy" explique Karl Olive. L'élu a bien entendu interpelé le gouvernement, mais aussi les responsables de PSA Peugeot Citroën.

Cahier des charges

Mais au-delà de son rôle de lanceur d'alerte, Karl Olive pense que les hommes politiques peuvent peser sur les décisions des constructeurs, aussi bien via les subventions (il rejoint ici Eric Besson, ministre de l'Industrie et Nicolas Sarkozy), mais aussi avec un programme de solutions.

"Demain, quand une entreprise touche des aides, des prêts, le département ou l'Etat peut lui demander d'embaucher sur le territoire. L'internationalisation a ses limites. Lorsqu'on donne une aide, il y a un cahier des charges, ensuite un audit, pour voir si le cahier des charges a été respecté ou pas. C'est très clair" assène le conseiller général des Yvelines, qui propose des solutions dans son département.

Mettre en avant nos compétences

"Faisons un vrai pôle industriel autour de l'automobile dans les Yvelines. A partir de là, démultiplions les compétences: j'aimerais des écoles d'apprentissage adossées au pôle" propose Karl Olive. Et d'ajouter: "Certes, c'est une nécessité, on ne peut pas faire que du franco-français, sinon on va dans le mur. Mais il faut mettre en avant nos compétences, surtout en recherche et développement, pour renforcer notre compétitivité et lutter contre la concurrence".

Mise à jour le Mardi, 22 Novembre 2011 15:50
 

Le député et le conseiller général décrochent plus de 400.000 euros pour le terrain synthétique

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Les jeunes des hauts de Poissy vont  enfin avoir leur terrain synthétique… Jamais le bouclage financier n’a été aussi prêt d’aboutir.

Rappelons que depuis près de trois ans, Karl Olive et l’association Cœur de Poissy réclament cette structure omnisport synthétique pour les quartiers de Beauregard et de la Coudraie (lire nos articles). Pendant la campagne cantonale de 2011, Karl Olive avait demandé et obtenu de la part d’Alain Schmitz, le président du département, la réouverture du dispositif de subvention de ces terrains (40%).  Une proposition  que le président de Cœur de Poissy  avait faite en son temps au maire de Poissy.

Le dossier a été instruit par le conseil général. Et une somme de 240.000 euros sera débloquée à cet effet.

Reste que le conseiller général était sans nouvelles de la part du CNDS. Voilà pourquoi, Karl Olive a décidé de saisir David Douillet, le ministre des sports, au début du mois de novembre car une réunion devait avoir lieu ce lundi 14 novembre.

Nous venons d’apprendre la bonne nouvelle de la part du ministre qui a réussi à débloquer la somme de 210.000 euros.

« J’ai le plaisir d’annoncer l’obtention d’une subvention de 210 000 euros par le CNDS (Centre National pour le Développement du Sport) pour la construction d’un terrain en gazon synthétique et d’un mini-terrain (hat-trick) dans le quartier de Beauregard.
Je me félicite de l’aboutissement de financement de ce dossier qui n’a cessé d’être porté par Karl OLIVE, Conseiller Général du Canton de Poissy Sud. C’est une réelle chance pour  le développement sportif du quartier de Beauregard .
Afin de présenter ce projet et de répondre aux sollicitations des Pisciacaises et des Pisciacais, je serai au marché de Beauregard jeudi 16 novembre en matinée. »

Reste à la Ville de Poissy à conduire le chantier de ce terrain. Une grande et belle étape vient d’être franchie.

Mise à jour le Lundi, 14 Novembre 2011 22:50
 

intervention Karl Olive conseil général 21 octobre 2011

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Séance Du vendredi 21 octobre 2011

Modification du dispositif concernant la politique en faveur des radios, télés et blogs locaux.

Intervention Karl Olive

 

Monsieur le président, mes chers collègues,
Merci pour eux, merci pour elles!
Merci pour elles, les radios du département, les télévisions locales des Yvelines. On ne peut que se féliciter de ce partenariat historique.
Comme vous le savez, je suis né avec la télé, un 18 décembre 1989, naissance d'avelines première. J'y ai grandi, en tant que rédacteur reporter d'abord, comme directeur ensuite.
Je mesure combien déjà à l'époque la subvention du département était attendue. Combien de fois n'avons nous pas piaffé d'impatience avant de recevoir la bonne nouvelle comme un cadeau de Noel.
Yvelines première, comme sa soeur tv fil, sont encore en vie aujourd'hui car, un jour, le conseil général des Yvelines a su maintenir sa fidélité et sa subvention. Il ne faut pas se voiler la face et savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va!
Dans un schéma économique fragile et un univers concurrentiel âpre, ces deux structures ont su traverser le temps et la crise. Et elles ne le doivent qu'à la qualité de leurs programmes. Voila pour la forme.

Sur le fond, je me félicite de la décision du département d'encadrer désormais ce partenariat. Comme nous l'avons évoqué avec les confrères ici en réunion préparatoire. Et je dis bien partenariat, là où hier encore on ne parlait que de mécénat, sans aucune contre-partie. Il est du devoir du conseil général de savoir où il met ses petits... Il est de la responsabilité des organes de communication qui sollicitent une subvention de répondre à ce cahier des charges.
Alors pas question de s'immiscer dans la ligne éditoriale, dans le contenu des sujets de mes confrères sur quelque support que ce soit.. Mais plus que jamais, notre Assemblée aura un rôle de veille dans le respect des engagements mutuels: nombre de reportages, diversités des lieux choisis lorsqu'ils concernent la vie de notre institution. Bref, un contrat gagnant/gagnant. Et je dois dire que dans la très grande majorité des cas, c'est ce qui existe déjà.

Le quadri-media nous concerne tous. On ne peut que se réjouir et féliciter les radios qui vont désormais s'inscrire dans cette logique interactive avec le conseil général.
Mes chers collègues, ce n'est un secret pour personne: le monde de la presse est en crise plus que jamais: France-soir papier au revoir, le titre papier du Figaro est en grande difficulté... Les exemples sont légions.

Alors merci pour elles, merci pour eux.

Merci pour eux, les journalistes. Ils ont besoin de nous comme nous avons besoin d'eux. J'espère même que le département ira plus loin dans ses collaborations en élargissant son partenariat aux blogs yvelinois identifiés toutes obédiences confondues: politiques, veilles citoyennes... Bref, le miroir de notre département.

A l'heure de l'avènement d'Internet, il serait illusoire de ne pas les intégrer dans notre réflexion de communication. Pour la plupart, ils font partie intégrante du tissu social.

Monsieur le président, mes chers collègues, le monde des médias et la communication fait toujours rêver les jeunes. Dans notre département, les télés, les radios, les blogs sont souvent des écoles de formation pour de devenir de futurs journalistes professionnels. Nos subventions viennent compléter l'offre de ces formations via l'apprentissage. Voilà pourquoi ils méritent toute notre attention.

Je vous remercie.

Karl Olive

Mise à jour le Samedi, 22 Octobre 2011 17:50
 
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